[PiX: Le mur de Berlin]
Rien n'est ¢lair,
TOut n'est qu'é¢lairs !
La sueur et les larmes se mêlent à sOn eau,
M'inOndent, me nOient, me tuent un peu...
Ca tOurne, ça se ßrOuille,
Je ¢rOis que je ne perçOis plus ¢e mOnde qui m'entOure.
La ¢haleur mOnte, tOujOurs la sueur,
TOujOurs attirée par le ßas,
Le ¢entre de la terre, le sOl,
Le déßut de la vie en lui-même m'appelle à lui...
Je les sens ¢e vent, ¢ette ƒOlie,
Celle qui ¢ause une euphOrie tantôt, et un drame parƒOis...
COmment la nier ¢ette imßé¢ilité,
Cette ƒrénésie sans lutte, amOur sans pai×,
Haine pure envers la nature même de ¢e qui nOus ¢Onstruit,
Ce qui nOus tient en¢Ore en vie...
Je ne sais plus e×a¢tement de quOi je parle,
Je ne sens ma main mais je vOis l'é¢riture,
Je ne sens la vie en mOi,
Mais je la vOis en vOus...
Juste ¢e qui nOus élOigne; ¢e malaise prOƒOnd,
Indé¢is, injustiƒiaßle, sans raisOns...
Juste la passiOn...
La passiOn d'a¢Omplir mOn destin, Où il est, lOin de tOut, la passiOn de vOir la vie en mOi
sans pOur ¢ela vOus tuer...
La passiOn qui ƒait qu'autant que vOus aimer je vOus hais !